ma rose, elle a toujours les mots pour consoler ses amis qui sont profondement triste, merci douce rose,

ma rose, elle a toujours les mots pour consoler ses amis qui sont profondement triste, merci douce rose,
Petit ange m'a dit
Il était une fois,Un ange qui passait par là
Il s'arrêta, me regarda
Et me dit :
Va faire ce message pour moi
Va dire aux gens de la terre
Que les anges les protègent !
A tous ceux qui ont perdu un être cher
Qu'ils peuvent sécher leurs larmes !
Car nous avons reçu leurs ames
Qu'ici on les protège du haut du ciel !
Qu'avec nous ils n'ont plus mal ni peine !
Qu'ils deviendront ici les nouveaux anges du paradis !
Qui à leur tour vous protègeront aussi !

Alors je lui dis :
Un jour viendra
Où on les reverra
Il me répondit :
Oui car toutes les bonnes ames
Sont vouées au paradis
Et pour cela un seul geste suffit
Tendre la main vers son prochain
Pour soulager sa peine
Et l'emmener vers demain.

Petit ange m'a dit
Séchez vos pleurs
Retrouvez le bonheur
Votre sourire qui s'est enfuit
Car vos amis
Comme votre famille !
Vous retrouverez au paradis.

Texte de fenedey...
pour tous ceux qui souffrent
d'avoir perdu un être cher

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 15:10

pour moi,les fetes, c'est tous les jours,

pour moi,les fetes, c'est tous les jours,
dans ma vie, j'ai eu beaucoup de peines, mais depuis quelques années, j'ai du bonheur a en revendre, un ange est enfin venu me donner ce que je voulais depuis si longtemps, mon fils a decider de se mettre en menage,et du coup, j'ai une fille d'une gentillesse extreme, et un an apres une joli petit ange est né,c'est ma joie et mon bonheur,je crois que dieu,dans sont infinie bonte,a voulu mettre une pansement sur une blessure béante dans mon coeur,mais ,seigneur, jamais cette blessure ne se refermera ,non, jamais parce, malgre,les grossieretes et les reproches, une place dans mon coeur reste pour une personne qui me manque,en attendant la fin de ma vie de souffrance sur cette terre, j'ai moon ange gardien et mon autre petit ange cheri, je t'adore mon jeremy ,ta mimi qui t'adore mon angeje vous le presente avec son papy spécialement pour rose ,pascal,nicky et qui le veux,

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 08:13

a tous mes ami(e)s que cette nouvelle annee vous soit douce et pleine d'amour

a tous mes ami(e)s que cette nouvelle annee vous soit douce et pleine d'amour

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 04:27

Modifié le lundi 05 janvier 2009 02:59

JE VOULAIS METTRE DES COMS DE DE BELLESHISTOIRES DE NOEL?HELAS?

JE VOULAIS METTRE DES COMS DE DE BELLESHISTOIRES DE NOEL?HELAS?
Les douleurs du rachis sont particulières par leur extrême variété.
Ce n'est pas toujours la colonne elle-même qui est la plus douloureuse.
Parfois d'emblée ou plus volontiers quand le trouble vertébral a traîné, la douleur siège principalement sur le territoire du nerf qui est "agressé" au niveau de son départ vertébral: la zone de sensibilité du nerf est une portion de peau (parfois d'autres organes) appelée métamère. Le métamère a la forme d'une bande qui part horizontalement de la colonne. On parle souvent de "trajet du nerf" ressenti au bras ou à la jambe, mais il s'agit en fait de l'irradiation de la douleur à toutes les terminaisons nerveuses de cette bande. Pour comprendre le trajet descendant au bras ou à la jambe, il faut visualiser le corps avec les membres relevés à l'horizontale schéma.
La douleur du nerf (névralgie) étant la plus pénible, elle prend le pas sur la douleur de la colonne proprement dite; pour simplifier, disons que le système nerveux n'est pas capable de faire "attention" à toutes les douleurs simultanément. Vous pouvez le vérifier par exemple quand 2 douleurs aiguës surviennent l'une après l'autre: vous avez une migraine, vous vous faites écraser le pied: la douleur de migraine diminue tant que celle du pied prédomine.
Quand la névralgie disparaît, fréquemment la douleur de colonne semble réaugmenter: elle était en fait toujours là, mais masquée par l'intensité de la névralgie. Elle donne faussement l'impression que la lésion vertébrale s'est aggravée.
Les impressions fausses: c'est une cause essentielle de l'évolution chronique (plus de 6 mois) des douleurs du dos. Vous ne pouvez pas vous fier à ce qu'ils vous indiquent puisqu'ils sont eux-mêmes perturbés.
D'abord ils ne vous renseignent pas sur le véritable endroit de la lésion: dans la sciatique, la jambe souffre, alors qu'elle est intacte, et la région lombaire peut rester indolore, alors qu'elle est l'origine de la lésion. Le fait d'écouter sa douleur devient paradoxalement aggravant: vous vous mettez à boîter pour préserver ce membre malade, et ce faisant imposez des contraintes inhabituelles sur votre colonne en vous déhanchant, ce dont il n'a vraiment pas besoin. Le sujet est traité en détail au chapitre Sciatique.
Le nerf peut assurer une grande variété de sensations: s'il est irrité, il ne s'en prive pas. Ses terminaisons peuvent vous apporter moult impressions désagréables et erronées: fourmillements douloureux, hypersensibilité au contact doublée paradoxalement d'un engourdissement, gonflement qui n'est pas constaté par d'autres (si vous ne cherchez pas à les convaincre à tout prix que c'est enflé), sensation de peau en carton, etc...
La multiplicité des impressions anormales et l'intensité de la douleur ont un effet "inhibant" sur le comportement qui dépasse largement son but. Le repos est efficace sur un certain nombre de douleurs vertébrales, mais pas toutes. Il s'agit généralement des douleurs aiguës déclenchées par un traumatisme ou un surmenage inhabituel. Même alors, les douleurs peuvent inciter à un repos excessif dans sa durée, qui peut déclencher des effets pervers sur la musculature et sur la coordination des mouvements quotidiens (la proprioceptivité).


Dans les douleurs chroniques, le repos a des effets carrément délétères: une réduction permanente et générale des activités physiques affaiblit la musculature protectrice de la colonne et l'on se retrouve à souffrir pour des efforts de plus en plus minimes voire dans certaines postures qui ne sont plus tolérées.
Le point essentiel à garder en mémoire est que la douleur vertébrale n'est pas adaptée aux lésions qu'elle signale: elle est beaucoup trop intense et déborde largement de l'endroit où se situe la lésion. Elle entraîne une appréhension et des conduites inappropriées. On se contracte trop, on fait trop attention, on finit par bousiller tous les automatismes de mouvement au niveau de la colonne et des membres et là on est installé très durablement dans la douleur chronique.
Cette réaction est bien sûr très individuelle. Elle se voit particulièrement souvent chez les gens dits "nerveux". On comprend intuitivement que les gens déjà assez "toniques" par nature vont avoir plus de mal à se décontracter quand surviennent les douleurs pénibles et traînantes de la colonne.
C'est pour cela que les médecins parlent souvent du tempérament individuel dans les douleurs chroniques. Ce sujet est traité en détail au chapitre Douleur et psychisme. Mais il faut se garder de faire des douleurs chroniques un problème psychique. Il s'agit toujours de troubles vertébraux qui ont été conduits dans l'impasse par une conduite physique inappropriée, conduite sur laquelle les facteurs psychiques interviennent.





# Posté le mardi 23 décembre 2008 05:18